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Le festin chez la comtesse Fritouille et autres nouvelles


4ème de couverture personnalisé :


Les dîners du vendredi chez la comtesse Fritouille est un véritable honneur pour tout le monde. Les convives sont élégants, la nourriture est végétarienne et délicate et les conversations raffinées. Mais il faut prendre garde, car certaines réceptions peuvent être surprenantes…


Avis personnel sur ce livre :


Je ne connaissais pas du tout cet auteur. Je l’ai découvert lors d’un échange livresque avec quelqu’un sur Instagram. ‘Le festin chez la comtesse Fritouille et autres nouvelles’ est un petit livre avec plusieurs nouvelles. Je l’ai trouvé très intéressant comme recueil. Mais il est vrai que, j’ai eu du mal dans ma lecture car comme dit un peu plus tôt cet ouvrage est constitué de nouvelles. Les recueils avec différentes nouvelles est un style avec lequel je n’ai pas l’habitude.
Bien que je n’ai pas l’habitude de ce genre de lecture j’aime changer de style et sortir de ma zone de confort de temps à autres. Ce n’est pas une lecture négative loin de là, mais une jolie découverte et je pense que je lirais d’autres ouvrages de cet auteur.

La patience des arbres


4ème de couverture personnalisé :


Le 21 mars 2016, Jérémy Laniel, un libraire québécois, vient passer quelques jours à Bruxelles. Le lendemain matin, plusieurs attentats terroristes touchent la ville. Le bilan est lourd. 32 morts.340 blessés. Ces événements ont inspiré à Jérémy ce texte fort. Contre la terreur, il célèbre l’importance du livre et de ses passeurs : les libraires.
Jérémy Laniel est libraire, critique et coordinateur éditorial de la revue Lettres québécoises. En plus de pouvoir le lire, on peut aussi l’entendre à différentes émissions de radio, dont La librairie francophone.
Il pense et dit : « A moi s’imposait l’idée qu’entre tous les commerces, tous pouvaient fermer, sauf un. La journée où les bombes et les balles feraient fermer les librairies, nous aurions perdu. A onze heures, comme l’indiquait l’horaire sur la porte, nous avons ouvert le grillage et déverrouillé la porte. Et nous avons attendu. »


Avis personnel sur ce livre :


Tout d’abord, un merci très chaleureux aux éditions ONLIT, pour l’envoi de ce livre. Ensuite, j’ai trouvé que le récit est magnifique et bien écrit. L’auteur va décrire ce qu’il ressent après les attentats de Bruxelles en 2016. Jérémy Laniel va aussi parler de son amour pour les livres. Il va partager son idée sur le fait que, la lecture, les livres et les libraires seront toujours plus forts que les terroristes. L’auteur pense que, le jour où les libraires seront obligés de fermer à cause des terroristes alors, tout sera perdu.
C’est un texte vraiment bouleversant. En à peine quelques pages, on ressent de très fortes émotions. Je le recommande vraiment.

Le cercle


4ème de couverture personnalisé :


Mae Holland n’en revient pas lorsqu’elle est engagée par ‘Le Cercle’, un fournisseur d’accès Internet, installé sur un campus californien. Celui-ci relie tout ce qui se fait sur internet à un système d’exploitation universel, qui est à l’origine d’une nouvelle ère hyper-numérique, qui prône la civilité et la transparence.
Mae n’en revient pas de travailler pour l’entreprise la plus influente qui soit. Mais, le campus l’absorbe entièrement, l’éloignant de ses proches et l’exposant aux yeux du monde en participant au dernier projet du Cercle, qui est d’une avancée considérable et inquiétante.
Ce qui ressemble d’abord au portrait d’une femme ambitieuse et idéaliste devient rapidement un roman haletant, qui étudie les liens troubles entre mémoire et histoire, vie privée et addiction aux réseaux sociaux, et interroge les limites de la connaissance humaine.


Avis personnel sur ce livre :


J’avais vu passer ‘le Cercle’ sur les réseaux sociaux, mais sur le moment il ne m’intéressait pas plus que cela. Puis un jour une personne sur Instagram en a tellement bien parlé que cela m’a donné envie de le lire. Donc je peux dire merci à cette personne car je ne regrette absolument pas ma lecture, et en plus cela m’a convaincu qu’on est un peu trop connecté aux écrans.
D’une certaine manière ‘le Cercle’ m’a fait penser à ‘la vague’ de Todd Strasser. Le récit de Dave Eggers est étrange, mais tellement vrai, et assez effrayante comme histoire.
Au début de l’histoire Mae commence son nouveau travail dans l’entreprise qu’est Le Cercle, et elle va commencer à l’expérience client. Un jour, vient le moment où tout s’accélère. On lui explique qu’il y a un classement et que c’est mieux d’être dans les meilleurs. Pour cela, il faut être connecté à longueur de temps et poster sans arrêt, ce que Mae va faire. Elle doit être connectée tout le temps, au point qu’elle ne peut plus rien faire sans être obligée de le partager sur les réseaux sociaux.
En ce qui concerne les personnages, je n’ai pas aimé Mae, qui est la protagoniste de l’histoire. Je l’ai trouvé énervante à se plaindre et se poser des questions. Il y a un moment de l’histoire qui est un très bon exemple. Il y a une question qui est « est-ce que Mae est super ? » il y a un peu plus de 300 personnes sur 10 00 qui répondent non. Cela représente à peu près 3% et pourtant, Mae va se plaindre que ces gens ne l’aiment pas et elle va se remettre en question, et faire en sorte de se faire bien voir.
Francis l’un de ses amis va lui dire que cela ne veut rien dire. En parlant de lui, j’ai trouvé que c’était quelqu’un de très attachant.
Quand je regarde autour de moi je vois pleins de gens sur leur téléphone ou autre écran facilement transportable et je trouve que c’est dommage. Je ne dis pas que je ne suis jamais sur les écrans pour les réseaux sociaux ou autres mais j’essaye simplement de décrocher de temps à autres et de faire autre chose.
Pour conclure, c’est un livre très perturbant et bluffant. J’ai beaucoup aimé, presque adoré même.

Alors vous ne serez plus jamais triste


4ème de couverture personnalisé :


Après le décès de sa femme, un médecin a perdu le goût de vivre. Par conséquent il décide de mettre fin à ses jours. Mais alors qu’il va à l’hôpital, en taxi, pour mettre ses affaires en ordre, la conductrice, qui a le don de connaitre la date exacte de la mort des gens, lui propose un marché. En effet, elle lui propose de lui laisser sept jours pour revenir sur sa décision. Il va céder à la proposition de la vieille dame excentrique, autant pour avoir la paix, que par curiosité. Le médecin se demande comment elle peut réussir à le faire changer d’avis.


Avis personnel sur ce livre :


Jusqu’à la fin du livre, mon avis a fait des montagnes russes. Je ne sais pas trop quoi penser de ce récit. Il y a des fois où je le trouvais bien, mais à d’autres moments j’avais envie de l’arrêter car je sentais que je me désintéressais de l’histoire. J’ai continué malgré tout, car cela m’a permis de découvrir un nouvel auteur, que je n’aurais pas forcément lu en temps normal. Cet ouvrage n’est pas un coup de cœur mais une belle découverte.

La Vague


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Le livre de Todd Strasser est basé sur une histoire réelle, qui s’est déroulée aux États-Unis, dans les années 1970. Alors que la classe de Ben Ross, un professeur d’Histoire, étudie la seconde guerre mondiale, les élèves s’interrogent sur la facilité du peuple allemand à suivre Hitler. Pour leur expliquer le professeur, va créer une expérience en appliquant certains principes du nazisme, et ainsi donner le sentiment à ses élèves d’appartenir à une élite.
L’expérience va durer cinq jours, et partir très loin. Faudra-t-il un choc pour réveiller les consciences et mettre fin à la démonstration ? Si oui, de quelle ampleur devra être ce choc ?


Avis personnel sur ce livre :


Ce livre est bouleversant et magnifique. La plume de l’auteur est sublime. J’avais vu le film il y a quelques années, et je savais que l’expérience avait été assez loin mais je ne me souvenais plus que ce fût à ce point.
Parfois il n’y a pas besoin de grand discours pour exprimer ce que l’on ressent. C’est le cas ici. Je recommande de tout cœur ‘La vague’.

Apprivoiser le stress


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Est-il possible de vivre sans stress ? OUI, du moins il possible de faire en sorte qu’il n’affecte pas notre équilibre, ni notre santé !

Mais COMMENT  me direz-vous ?

C’est simple et pratique. Il y a trois étapes :

COMPRENDRE : il est essentiel de comprendre le processus qui s’enclenche automatiquement lorsqu’il y a une situation déstabilisante et qui entraine des transformations chimiques, biologiques et physiques pouvant, à long terme, devenir néfastes pour l’organisme.

EVALUER : grâce à de nombreuses pistes de réflexions proposées, une évaluation de notre vulnérabilité et notre niveau de stress est possible.

METTRE EN PLACE des stratégies efficaces, basées sur des exercices de respiration et de visualisation, et apprendre à apprivoiser et gérer notre stress.

A la fin de cette lecture, nous disposerons d’outils pour installer durablement le bien-être dans notre vie.


Avis personnel sur ce livre :


J’ai eu la chance de participer à la masse critique privilégiée de Babelio sur ce livre et je les remercie encore, pour leur confiance.

Apprivoiser le stress est un très bon livre de développement personnel qui nous permet de mieux gérer le stress, et nous apprendre à le diminuer.

Dans ce livre il y a plusieurs tests qui nous permettent de savoir quel est notre niveau de stress, ainsi que plusieurs exercices pour mieux respirer.

J’ai également retrouvé plusieurs choses que j’avais apprises durant mes études de psychologie. Je trouve que si nous sommes de nature stressée ce livre est un très bon moyen pour nous détendre.

Günther Anders – De la désuétude de l’homme


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Dans cet essai qui est en quelque sorte une introduction à la pensée de Günther Anders, l’auteur, Thierry Simonelli, s’attache à mettre en avant et en perspective les analyses du philosophe allemand, sur l’obsolescence progressive de l’homme.
Günther Anders est un Européen qui reçut une éducation philosophique de l’entre-deux-guerres. C’est un humaniste farouche, qui mena un combat contre les armes nucléaires dans les années 50 et 60, aux côtés de Primo Lévi et Bertrand Russell.


Avis personnel sur ce livre :


J’ai reçu ce livre grâce à la masse critique de Babelio, que je remercie pour l’envoie. J’avais sélectionné cet ouvrage parmi d’autres car je ne connaissais, ni l’auteur, ni Günther Anders, et j’aime découvrir de nouveaux auteurs et styles.
Thierry Simonelli, l’auteur de ce récit est un psychanalyste et docteur en philosophie, qui s’est intéressé dans cet ouvrage à Günther Anders, qui fût un philosophe du XX° siècle. La philosophie est un domaine qui m’intrigue, sans forcément que je m’y intéresse plus que cela. Je pensais que ce livre m’aiderait à m’intéresser un peu plus à ce domaine qu’est la philosophie, malheureusement ce n’a pas été le cas pour moi.
J’ai eu énormément de mal à comprendre ce que voulait dire l’auteur. J’ai eu la sensation qu’il n’y avait pas forcément d’ordre dans les chapitres ou les phrases. Par exemple, à un moment il y a un chapitre sur la bombe atomique, ensuite on passe à la télévision sans transitions et on revient sur la bombe atomique.
Ce récit fait 91 pages, et je pense qu’avec un tel nombre, il devrait se lire vite, mais j’ai dû le lire en plusieurs fois, car j’ai trouvé le style difficilement accrocheur. Dans certains chapitres, il y a plusieurs fois le même mot dans la même phrase ou le même paragraphe, ce qui pour moi rendait incompréhensible l’idée de base.
Pour conclure, j’ai eu beaucoup de mal avec cet ouvrage, mais peut-être est-ce parce que je n’ai pas l’esprit suffisamment philosophique, pour apprécier et comprendre ce genre de lecture. Après je ne regrette pas ma lecture qui m’a permis de découvrir un nouvel auteur et aussi d’élargir mon champ de lecture.

Et vous avez eu beau temps ? La perfidie ordinaire des petites phrases


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A la ville comme au village, Philippe Delerm écoute et regarde la comédie humaine. Il le fait pour ramasser toutes ces phrases faussement ordinaires. Il va révéler ce qu’elles cachent de perfidie et d’hypocrisie. Mais, il va également en glisser quelques-unes de plus douce. Ici Delerm laisse éclater son talent et sa drôlerie.
Un exemple typique de phrase qui est une question de fin d’été : « Et… Vous avez eu beau temps ? » Surtout quand le teint très pâlichon de la personne à qui la question est posée, trahit sans nul doute les jours de pluie.


Avis personnel sur ce livre :


« Et vous avez eu beau temps ? » est une belle découverte et un bon moment de lecture. J’ai trouvé la plume de l’auteur incroyable. Le livre se lit très facilement, une fois dedans on n’en sort plus. Philippe Delerm met en avant, avec justesse et humour, la bêtise gentille que peuvent avoir certaines questions. Ce livre nous fait passer un excellent moment. Je lirais d’autres récits de cet auteur sans problème.

La petite et le vieux


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Elle a pour nom Hélène, mais se fait appeler Joe car elle rêve de vivre en garçon comme lady Oscar, son héroïne de dessins animés préférés. Lady Oscar est le capitaine de la garde rapprochée de Marie-Antoinette. Comme lady Oscar, Hélène aimerait vivre à une autre époque et réaliser de nombreux et glorieux exploits. Elle a l’âme romantique et un imaginaire avide de drame. Malheureusement pour elle, elle doit se contenter de distribuer les journaux, puis de travaille comme serveuse dans une salle de bingo. Après tout, elle n’a que huit ans même si elle prétend en avoir dix, au début du roman.
Hélène vit dans un quartier populaire, qui est peuplé de gens hauts en couleurs dont le plus attachant est sûrement son nouveau voisin, Monsieur Roger, un vieil homme, qui ne rêve que d’une chose, mourir. Les deux personnages vont développer une amitié indéfectible.


Avis personnel sur ce livre :


Je ne connaissais ni ce récit, ni l’autrice. Je pense que ce n’est pas le genre de livre vers lequel je serais allée instinctivement si je ne l’avais pas eu dans un cône surprise. Ce fût une belle découverte, mais j’ai mis un certain temps à lire cet ouvrage, car je n’arrivais pas à me concentrer pleinement dessus.
Hélène se fait appeler Joe car, elle rêve de devenir comme son héroïne lady Oscar. Parfois, la fillette va même se prendre pour le personnage du dessin animé. Mais il n’est pas toujours facile de faire la différence entre les deux, parce qu’il n’y a pas de transitions claires, par conséquent c’est compliqué pour suivre.
Il y a aussi un point qui m’a bloqué sans être trop gênant, c’est le fait que certains mots soient en québécois. Quand on n’a pas l’habitude cela perturbe. Mais ce qui est bien en revanche c’est qu’il y a un lexique à la fin du livre pour savoir ce que veulent dire les mots.
En tout cas ce fût une belle découverte. Je ne suis pas pleinement convaincue, mais je lirais d’autres ouvrages de cette autrice sans problème.

Haute trahison


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Le récit de ce livre est un monologue du narrateur. Celui-ci va se livrer à la critique d’un tableau. Il va également s’interroger sur l’essence et la forme qu’est cette pratique dans la société contemporaine.


Avis personnel sur ce livre :


J’ai reçu ce livre pour une masse critique de Babelio, que je remercie chaleureusement pour l’envoie. Quand j’ai vu que c’était un monologue j’étais un peu sceptique et angoissée, car ce n’est pas du tout mon style littéraire à l’origine. Lorsque je l’ai terminé, j’ai du admettre que je n’avais pas de raison d’avoir les craintes que j’avais, car cet ouvrage se lit très rapidement. D’ailleurs, dans le récit, il y a une phrase qui me correspond tout à fait, je trouve. Cette phrase est : « Il caressait l’idée qu’à cette occasion je sorte une bonne fois de ma zone de confort. »
En lisant ce livre et en le choisissant, je suis sortie de ma zone de confort, et c’est un choix que je ne regrette absolument pas. L’auteur rend intéressant son sujet. Le fait que l’ouvrage soit écrit sous forme de monologue, et que l’auteur exprime ses pensées de temps à autres, ne rend pas du tout ennuyeux l’histoire bien au contraire. Il y a des moments où j’ai eu le sourire aux lèvres.
Je recommande sincèrement ‘Haute Trahison’ surtout si on veut sortir de sa zone de prédilection.

La course ou la ville


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Les chauffeurs-livreurs apparaissent comme des gêneurs, déclencheurs d’embouteillages et pollueurs. C’est à eux de concilier l’inconciliable. A savoir le stress des automobilistes, les exigences des clients, l’impatience des consommateurs et l’aspiration à la tranquillité des riverains.
Pourtant sans cette vaste population ouvrière, les magasins seraient vides. Alors la question suivante se pose : Qui se soucie de ces hommes et femmes qui approvisionnent les villes ?


Avis personnel sur ce livre :


J’ai trouvé ce livre sur le métier de chauffeur-livreur très intéressant. Ce récit montre ce que la grande majorité des gens ne voient pas et comment ils réagissent, moi y compris je l’avoue, quand nous sommes bloqués derrière un camion de livraison. Depuis que j’ai lu cet ouvrage et que je suis derrière un camion de livraison j’essaye de garder mon calme et de ne pas m’énerver, car le livreur ou la livreuse, fait simplement son métier.
Ce livre est très bien, et il nous permet de changer de point de vue sur le métier de chauffeur-livreur. La plume d’Eve Charrin est magnifique et je recommande ce récit. Je lirais d’autres récit de cette femme sans soucis.

Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment)


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De nos jours, un passage au stade éthique supérieur, où la pensée humaniste s’émancipe de son cadre anthropocentrique pour s’étendre à tous les êtres sensibles peuplant la Terre s’effectue. Dès lors, faire preuve d’humanité ne signifie plus respecter seulement les autres humains, mais tout être vivant, selon son degré de sensibilité et de conscience.
Puisque l’être humain est à l’heure actuelle l’espèce la plus consciente et la plus puissante, puisse-t-il utiliser ses forces pour protéger ces différentes formes de vies et les servir. C’est pour l’auteur notre plus belle vocation : protecteurs et serviteurs du monde.


Avis personnel sur ce livre :


Je trouve que ‘Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment)’ est un excellent livre. J’ai trouvé que Frédéric Lenoir connaissait bien son sujet en écrivant ce récit. Cela se voyait qu’il avait fait des recherches afin de traiter au mieux le sujet.
Sur le début, j’ai eu le sentiment que l’écriture faisait culpabiliser sur le fait de manger de la viande, en tout cas c’est comme cela que je l’ai ressenti.
En tout cas c’est un excellent livre, qui fait réfléchir sur la cause animale.

Le moindre mal


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François Bégaudeau fait le portrait d’une femme qui est animée par la passion du soin. Le besoin d’Isabelle de soulager les patients reste inébranlable. Malgré la mutation que connaît l’institution médicale avec la restructuration, la multiplication des actes et la compression du personnel. Parfois, c’est à se demander, comment continuer à aimer son métier lorsque l’institution à laquelle on a été si attaché se transforme si profondément ?


Avis personnel sur ce livre :


J’ai entendu parler de ce livre, que je ne connaissais pas, lors de ma première année de psychologie. Pendant longtemps je ne l’ai pas lu. Il y a quelques temps j’ai décidé de me lancer dans cette lecture. J’ai trouvé que c’était un récit très intéressant. Dans cet ouvrage, nous suivons Isabelle, une infirmière, qui a choisi son métier à la mort de son père. A savoir aider et soigner les gens.
Dans le quotidien d’Isabelle, on voit les moyens mis à la disposition du personnel médical se dégrader. Que cela ce soit le matériel ou le personnel non remplacé. Pour les hautes instances, le plus important c’est de faire des économies. On peut avoir l’impression qu’elles se fichent du personnel médical et des patients.
J’ai eu le sentiment, que certains médecins se croyaient supérieurs à leurs collègues infirmiers, aides soignants et autres. Qu’ils ne les reconnaissaient pas à leur juste valeur. Quoi qu’il en soit c’est un excellent livre que je recommande sincèrement.

La controverse de Valladolid


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En l’année 1550, des questions d’une importance capitale pour la chrétienté, agite cette religion. Qui sont les indiens d’Amérique ? Une catégorie d’êtres inférieurs qu’il faut soumettre et convertir ? O u alors est-ce qu’ils sont des Hommes, libres et égaux ?

Un légat qui sera envoyé par le pape doit décider du sort des indiens. Pour l’aider dans cette tâche, il y aura deux religieux espagnols. D’un côté il y aura Ginès de Sépulvéda, un fin homme de lettre, rompu à l’art de la polémique. De l’autre Bartolomé de Las Casa, prêtre et homme de terrain ayant vécu de nombreuses années dans le Nouveau Monde. Le premier défend la guerre et toutes ses atrocités au nom de Dieu. Le second, lutte contre l’esclavage des Indiens d’Amérique. Il en résultera un face à face dramatique dont l’écho retentit aujourd’hui encore.


Avis personnel sur ce livre :


Un livre que j’avais lu pour les cours et je me souviens que j’avais beaucoup apprécié la lecture. La question mise en avant dans ce livre est « les Indiens sont-ils des Hommes comme les Blancs, ou alors des êtres inférieurs qu’il faut réduire en esclavage ? ». La question est posée lors d’une séance particulière en 1550, mais c’est une question toujours d’actualités dans de nombreuses sociétés, je trouve.

Les deux parties défendent leurs opinions respectives avec véhémence et force. C’est un livre vraiment très intéressant à lire et que je recommande vraiment.

No et moi


4ème de couverture personnalisé :


Lou Bertignac est une adolescente surdouée qui rêve d’amour et qui observe les gens. Elle collectionne les mots et multiplie les expériences. Un jour, elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, avec ses vêtements sales et son visage fatigué. No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Lou va se lancer dans une expérience d’une grande envergure menée contre le destin, espérant sauver No. Mais personne n’est à l’abri.


Avis personnel sur ce livre :


Je ne peux pas faire un avis trop long, sinon je risquerais de dévoiler l’histoire. J’ai adoré ‘No et moi’. Le livre montre une partie de la réalité de ce qui se passe dans la rue. Je me suis reconnue dans le personnage de Lou, dans le sens où je suis timide et j’ai du mal à aller vers les autres. J’ai trouvé No très touchante aussi. En tout cas je recommande sincèrement cet ouvrage.

Mon autre moi


4ème de couverture personnalisé :


Arthur est un enfant ordinaire mais à la nature étrange. A cause de sa différence, il est rejeté par l’un de ses parents et exclus par les autres, qui le poussent à s’exiler dès l’aube de sa jeunesse vers l’inconnu.

Au cours de son voyage, il trouvera de la bonté de la part d’inconnu, et également le bonheur dans les bras de l’amour. Mais le bonheur est inconstant et insaisissable, hormis dans l’instant. Tourmentés par les remords, Arthur décidera de retourner à la terre qui l’a vu naître afin de retrouver sa mère.

Comme tout retour vers le passé, il y trouvera bien des vérités amères qui le conduiront à vivre au rythme des énigmes…


Avis personnel sur ce livre :


J’ai trouvé ce livre vraiment touchant. Celui-ci montre bien la fermeture d’esprit de certaines personnes, ainsi que le rejet que quelqu’un peut subir sous prétexte, qu’il est différent ce que la plupart appelle, la normalité. Nous pouvons très bien être différents et normal. Le personnage d’Arthur est vraiment très attachant. Durant les pages de « Mon autre moi », nous le voyons évoluer, et vouloir mettre son passé de côté, sans forcément le renier. Il va entamer une quête afin de se réconcilier avec son passé et, en particulier avec sa mère. Lors de cette quête, Arthur va faire des découvertes qu’il ne pensait absolument pas faire. J’ai beaucoup apprécié la plume fluide de l’autrice, et je lirais avec plaisir d’autres ouvrages de Zine Hdch.