Vendez vos livres en direct. Aucun intermédiaire
Rubrique de livres: roman historique

La rose blanche

Laurent JEANNAS, dont la plume a enchanté le public avec des ouvrages tels que IL AIMAIT TELLEMENT LA VIE et IMPROBABLE RENCONTRE AU PARTAGE DES EAUX, nous offre maintenant son dernier chef-d’œuvre, LA ROSE BLANCHE, DANS LES PAS DE SOPHIE SCHOLL.

Cette histoire, empreinte de délicatesse et d’intensité, promet de toucher chaque lecteur au plus profond de son âme.

Le crime des apparences

1897, Paris. À la suite d’un banal accident de cheval, Charles de Valvert, jeune bourgeois oisif, se réveille en prison, accusé de meurtre, tandis qu’un autre usurpe son identité auprès des siens. Contraint de survivre dans la peau de cet étranger, Charles tente de sauver sa vie et de retrouver sa véritable place.

Il trouve heureusement en Victoire, une jeune femme gravement brûlée lors de l’incendie du Bazar de la Charité, une précieuse alliée. Dans le Paris anarchiste de la fin du XIXe, une lutte à mort s’engage entre deux êtres que tout sépare.

La Taverne du Bagne, Paris 1893

Paris 1893. Ludmilla Golovnine, la célèbre meneuse de revues parisiennes, est retrouvée assassinée. L’enquête peine à élucider ce meurtre mystérieux. Amandine, la fidèle amie de la victime, désespère que justice soit faite, tandis que Flora, la demi-sœur de Ludmilla, s’en remet aux forces invisibles du spiritisme pour résoudre l’énigme de ses origines.

Pendant de temps, dans le climat de tension précédent des élections très disputées, des émules de Ravachol, réunis à la Taverne du Bagne, haut lieu de l’anarchisme parisien, préparent un attentat dévastateur. Quand une second meurtre intervient, l’Arlequin met au jour une vérité que personne n’imaginait… Un enchevêtrement de mystères où chaque piste mène à plus d’ombre, plongeant le lecteur dans un tourbillon inextricable.

La conjecture des hirondelles

La conjecture des hirondelles raconte l’histoire extraordinaire d’Alexeï, un jeune professeur ukrainien, aux prises avec le régime soviétique des années 60. Il doit, en particulier, relever un défi scientifique aux retentissements planétaires. Une course effrénée est alors lancée afin que lui revienne la primeur des résultats et ainsi prouver au monde entier la supériorité soviétique. Tout se déroulera-t-il comme le KGB l’aurait voulu ?

Sur un air de mazurka, Paris 1883

Hubert Dumesnil, fils d’un puissant banquier, est retrouvé assassiné. Valentine, sa fiancée, accueille la nouvelle avec indifférence, jusqu’à ce que le poète Évariste, son amour de jeunesse, soit accusé du crime. Valentine sollicite alors l’aide de Nic, son amante, pour prouver l’innocence de celui-ci.

Leur enquête les entraîne dans un monde de corruption et de trafics, d’une distillerie à un orphelinat, jusqu’au Moulin de la galette, où les danses masquent de sombres intrigues. Mais, dans la France du XIXe siècle, où les droits des femmes sont limités, que peuvent-elles réellement accomplir ? Entre les pressions familiales et les jalousies, leur relation est mise à rude épreuve.

Qui sortira indemne de cette quête de vérité ?

Le mystère des carnets volés, Paris, 1873

Paris 1873 : Albert Poncalet est assassiné. Il détenait des documents compromettants impliquant des personnalités gouvernementales. Paul, un enquêteur novice, est chargé de résoudre cette affaire.

Son investigation le conduit dans les arcanes des intrigues politiques de la Belle Époque. Cette enquête policière se transforme en un parcours initiatique pour ce jeune provincial timide. Saura-t-il éviter les pièges tendus sur son chemin ?

Folles années, le difficile art d’aimer

À la fin de la Première Guerre mondiale, Clémentine a 21 ans et Ludo en a 11. Ils ont vécu cette guerre dans des conditions très différentes, mais ils sont habités, tous deux, par la même rage de vivre, nourrie d’espoirs et d’illusions, dans une France qui peine à se reconstruire.
Clémentine est belle et intelligente, elle revendique haut et fort sa place dans un milieu d’hommes méprisants et envieux. Ludo a des origines et des ambitions plus modestes, il rêve de devenir ingénieur et de fonder une famille. Ils ne se rencontreront jamais, mais un événement tragique va lier leurs destinées un jour de 1929…
Autour d’eux, la France insouciante des années folles se laisse peu à peu gagner par la rancœur et le mirage des totalitarismes. Comment vivre, et surtout aimer, alors que se profile la menace d’un nouveau cataclysme ?

Aeternitas

Nous vivons une époque de ténèbres et de lumières ; une époque où la frontière entre le Bien et le Mal est si ténue, si fragile, que le souffle du vent pourrait bien l’effacer.

Je me nomme Estienne, cadet d’une noble et ancienne famille de Provence. Je ne suis qu’un simple prêcheur dominicain. Mon père, Rémi de Maurignan, comte de Castellac, possédait un grand domaine qui s’étendait de la puissante République de Gênes à l’est, aux hautes montagnes du royaume du Piémont au nord, et aux immenses territoires du comte de Provence à l’ouest. Au sud s’étirait la mer Méditerranée jusqu’aux confins de l’Orient.
Les conflits de nos voisins nous étaient épargnés grâce à la présence de la blanche abbaye qui se dressait sur le flanc de la montagne, au-dessus du val.
L’abbaye Saint-Sébastien avait été construite voilà plus d’un millénaire. Un terrible tremblement de terre la détruisit en totalité. Ne restait à son emplacement qu’un amoncellement de ruines qu’on disait maudites.

Avec courage et acharnement, les frères cisterciens la rebâtirent sur un éperon rocheux, isolé de tout et de tous. Siècle après siècle, ils y ajoutèrent divers bâtiments. Avec patience et méthode, ils construisirent l’une des plus belles abbayes de la Chrétienté, détentrice de « toute la connaissance du monde ».
La légende raconte que certaines de ses enluminures auraient eu le pouvoir de sauver les âmes. Peut-être était-ce pour cette raison que de nombreux puissants s’y rendaient en pèlerinage ?

La pureté de l’âme… qui sait à quoi elle ressemble.

L’histoire que je vais vous narrer n’est que le reflet de ces hommes et de ces femmes qui croyaient à une idée, un rêve peut-être. Certains se sont battus jusqu’à la mort sur des terres arides loin de chez eux, d’autres ont intrigué pour s’accaparer le pouvoir, mais un seul a compris que la connaissance surpassait toutes les croyances.

Les petites gens, ceux qui n’avaient ni arme, ni pouvoir, ont dit qu’il était un ange venu guider l’humanité vers la paix. D’autres ont vu en lui la réincarnation du Prophète. Un seul homme connait la vérité. Lui qui avait passé la moitié de sa vie en Terre Sainte, Esquieu de Maurignan, comte de Castellac, mon frère ainé.
C’est son histoire et celle de la blanche abbaye Saint-Sébastien que je vais vous conter mais avant cela, ce fut à Rome que tout commença en l’an 1276.

Le Secret de Saint-Régis

Avec une enquête au rythme soutenu, l’auteur nous entraîne à travers les méandres de l’histoire régionale de l’Occitanie jetant un coup de projecteur novateur sur le mystère de l’enrichissement de l’abbé Saunière. Mais ce n’est pas le coeur névralgique de l’intrigue. L’histoire reste axée sur les péripéties de l’enquêteur et de toutes les ramifications que ce dernier est appelé à croiser.

Une aventure divertissante qui donnera envie à plus d’un lecteur de venir découvrir la belle région d’Occitanie et ses mystères.

Takamat, servante du désert

Sous Constantin 1er, en Afrique romaine, une dame riche fuit, avec sa servante, une existence dorée. Pourquoi ont-elles abandonné une vie paisible ? Probable que personne ne le sût. Oubliant ses doutes, la jeune Takamat suit sa maîtresse à travers les montagnes et le désert, bravant les tempêtes, les esprits de la nuit, la soif, les blessures, jusqu’à ce que…

Rien ne les présageait à ce destin incroyable.

Tin Hinan s’oppose aux lois romaines, au fanatisme de certaines hordes, combat armes à la main ses opposants et devient, par sa bravoure, la reine des Berbères. Aujourd’hui encore, Tin Hinan, incarnation de l’intelligence et du charme, et Takamat sont considérées par les Touaregs comme leurs ancêtres.

Asseyez-vous autour d’un feu de bois et écoutez Takamat vous raconter leur épopée.

Séduisantes Chimères

Novembre 1918 : Arnaud Girard, banquier, Aude Larivière, couturière, Adrienne Roux, infirmière entrevoient les conséquences du conflit enfin terminé : ils vont être entraînés dans les années folles, ce tourbillon , et vivre, en rupture avec le monde ancien d’avant-guerre.

Extraits : « Tous avaient été sincères, avaient atteint une forme de vérité personnelle. C’était une belle manière de traverser l’existence : l’accompagner de la séduction, viatique indispensable ; et de la chimère, compagne obligée de l’illusion… »

Stéphane Bret est l’auteur de neuf romans et d’un recueil de nouvelles.

 

Simon de Cyrène

Un homme venu d’Afrique du Nord a été forcé à prendre la croix de Jésus sur le chemin vers son lieu de crucifixion à Jérusalem. Simon de Cyrène et ses deux fils, Alexandre et Rufus, accompagnés de Jean-Marc l’évangéliste, vont sillonner l’Empire romain pour diffuser l’Évangile. De Libye en Judée, de Chypre en Syrie, d’Égypte à Carthage, de Rome en Espagne et de Catalogne à Avignon, ces nouveaux croyants judéo-berbères vont discrètement marquer l’Histoire du monde.

Sur leur chemin, ils vont rencontrer des personnages célèbres dont le Nouveau Testament nous rapporte les paroles et les actes. Jésus en premier, puis sa mère, Marie ; Simon-Pierre, le premier des apôtres ; Barnabas, cousin de Marc ; Saul de Tarse, devenu Paul ; Mona, la femme de Simon ; Photine, la Samaritaine ; Petronille, fille de Simon-Pierre…

Ce roman historique raconte l’histoire de ces hommes ordinaires, mais qui ont fait des choses extraordinaires grâce à leur engagement, leurs sacrifices, leurs combats, leurs questionnements, leurs doutes et leur victoire.

Marie Lelandais « Le prix de vertu » – 1789/1839 – Le passais – T1

Marie LELANDAIS « Le prix de vertu » – 1789/1839 – Le Passais
En 1902, Julien Salles, maire de Flers dans l’Orne présenta à l’Académie Française un mémoire relatant la vie de Marie LELANDAIS (1821-1902), afin que lui soit décerné « Le Prix de Vertu ». 110 ans plus tard,  Marie revient raconter sa vie à Côme, que 7 générations séparent.
Elle raconte sa vie simplement, parfois avec son parler du pays bas-normand et toujours avec honnêteté, sincérité et humour.
Afin que Côme comprenne bien comment elle a vécu et pourquoi sa vie a été celle qu’elle fût, elle entreprend de commencer son récit par l’histoire de ses deux grands-pères : le « Bleu » et le « Blanc » ou le « Républicain » et le « Chouan », qui s’affrontèrent pendant la Révolution.
Elle raconte le monde rude des paysans normands de cette époque, nous raconte sa vie en tant que bonne de ferme dans ce début de 19éme siècle.
Il s’agit d’une histoire réellement vécue où l’histoire d’une personne, l’histoire locale et l’histoire de France se mêlent.

Il s’agit là du premier volume de cette saga historique 1789/1902
« Cette personne a existé : c’était Marie-Jeanne-Julienne Lelandais.  Tout le monde dans la contrée connait la belle conduite et le dévouement de cette fille……Profitant de la confiance qu’elle m’a accordée, je lui fais raconter tous les détails de son existence ; elle me fait souvent couler des larmes, mais à chaque visite, je recommence à la questionner tant j’éprouve d’émotion et de bonheur à entendre cette brave fille me parler avec simplicité et comme d’une chose toute naturelle des actes d’héroïsme qu’elle a accomplis.. »

Marie Lelandais « Le prix de vertu » – 1840/1861-Domfront – T2

Marie LELANDAIS / « Le prix de vertu » / 1840/1861 – DOMFRONT
 Volume 2 de cette saga historique

Marie Lelandais, aurait pu se fondre dans la population sans que personne ne la remarque, tant elle était discrète. Mais c’était sans compter sur Julien Salles, Maire de Flers, qui, ému par sa vie, décida d’en écrire les détails dans un mémoire qu’il présenta à l’Académie française,  pour qu’un prix de vertu lui soit accordé.
C’était en 1902.
Aujourd’hui, Marie revient nous faire le récit de sa vie en s’adressant à un petit garçon, Côme, que 7 générations séparent. Elle lui raconte avec simplicité ce qu’était sa vie dans ce 19éme siècle.
Dans le premier volume, son récit s’arrête en 1840, lorsque qu’un banquier vient la sortir de l’enfer où elle vivait. Une nouvelle vie s’offre alors à elle, une vie de confort, de sécurité. Elle connaîtra l’amitié sincère et rencontrera l’amour. Mais ce bonheur durera-t-il, dans ce siècle bercé par  tant de transformations politiques, techniques, économiques et sociales ?
Elle connaîtra dans les moindres détails les turbulences d’une famille bourgeoise, qui à l’automne de sa vie, fera prendre un détour insoupçonné à son destin.
La vie n’est-elle faite que d’un éternel recommencement ?

Marie Lelandais « Le prix de vertu » – 1861 / 1902 – Paris-Flers T3

Marie LELANDAIS / « Le prix de vertu » / 1861/1902 – PARIS-FLERS
3ème et dernier opus de cette saga historique !

1861, Jacques-François LOUVEL, banquier de Domfront et protecteur de Marie,  meurt brutalement et bizarrement. La banqueroute est inévitable.
Paul-Prosper, le frère et associé de la banque Louvel frères, et directeur de la ferme-école du Saut-Gautier, disparaît à son tour. Seule la veuve doit faire face aux créanciers et sa ruine est inévitable.
Marie, sans hésiter et fidèle à la promesse qu’elle fit à son maître sur son lit de mort, décida de sauver sa famille du déshonneur et du scandale en fuyant avec elle et ses enfants pour la capitale, laissant derrière elle, son pays, sa famille, son amour.
Réussira-t-elle à survivre dans ce Paris misérable de ce début de 19ème siècle où une foule de personnes s’engouffre pour se noyer dans la masse ? Neuf ans plus tard, la guerre est annoncée. À nouveau, il faut fuir, se battre et recommencer…
L’auteure, Guylaine Bisson, originaire de Bellou-en-Houlme, un petit village de l’Orne a depuis sa tendre enfance, été passionnée de généalogie et d’histoire locale.
Le hasard, peut-être guidé par Marie Lelandais, lui a mis entre les mains l’écrit que Julien Salles, Maire de Flers dans l’Orne, a transmis à l’académie française en 1902. Ce texte, relatant les grandes lignes de la vie de Marie Lelandais, fut retenu par les académiciens qui décidèrent de lui attribuer le Prix Monthyon ou Prix de Vertu, haute récompense pour son sacrifice et son dévouement.
De ce mémoire, Guylaine Bisson a su, à force de recherches, d’enquêtes, de lecture, en faire un roman, décliné en 3 volumes, digne d’une série télévisée.
La façon dont Marie perçoit et raconte sa vie, avec force, énergie et humour, donne à ce roman, parallèlement à son histoire, une étonnante vision de l’histoire de France de ce 19ème  siècle.
Le roman de l’histoire de Marie Lelandais, ne se lit pas tout simplement, il se dévore.

Les bouches inutiles

Lu dans le journal le Progrès :
« Au fur et à mesure d’un récit écrit à la première personne et servi par une belle plume, le lecteur sentira tour à tour les odeurs de la ferme et celles de la mine. Une quête des origines, de la famille mâtinée d’une étude sociale sans concession et documentée sur cette vie d’antan entre ville et campagne. »