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Je dangereux

La clarté du jour vient de me réveiller. Où suis-je ? Je ne reconnais pas ce lieu. Qu’ai-je fait hier ? Mon cerveau embrumé cherche en vain les réponses. Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à me souvenir ? Qu’est-ce qui m’est arrivé ? D’où me vient ce mal de tête ? Je suis incapable de me rappeler quoi que ce soit, même les informations les plus basiques. Je cherche dans ma mémoire un souvenir. N’importe quoi qui pourrait me donner ne serait-ce qu’un début d’explication. Plus le nombre de questions augmente et plus je sens monter en moi un malaise diffus… Me vient alors l’interrogation sans réponse la plus angoissante de toutes : qui suis-je ?

De l’autre coté du miroir

Jésus Cesary est le descendant d’une famille polonaise immigrée dans les Hauts-de-France. Suite à un enchaînement d’événements tragiques, il effectuera un plongeon abyssal dans les méandres du mal. Mais sa transformation en prédateur capable des pires atrocités n’est pas si évidente. Et si ses mains d’assassin n’étaient qu’un instrument guidé par une force supérieure?

Quelles sont réellement ses motivations? Que se passe-t-il vraiment dans sa tête? Tant de questions dont on espère bien découvrir les réponses.

Sur son parcours, des choses terribles vont s’enchaîner nous entraînant dans l’insoutenable. Mais ce ne sera pas le fin mot de l’histoire. En effet, il faut toujours se méfier des apparences trop parfaites.

Partout où tu iras

Violette et Millie sont deux soeurs au destin lié. Leur enfance difficile les amène très jeunes à commettre l’irréparable.

Elles vont alors devoir grandir avec un lourd passé secret qui renferme bien des horreurs. Depuis l’évènement le plus tragique de leur vie, la plus jeune des soeurs Ledoux est remplie d’une noirceur qui la suit partout et que sa soeur Violette a du mal à modérer. Partout où Millie ira, la mort s’ensuivra.

Embarquées dans les mêmes galères et toujours présentes l’une pour l’autre, elles feront tout pour se sortir des situations les plus délicates. Mais jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour se protéger ? Que se passera-t-il quand la vengeance sonnera à leur porte ?

La marque du reproche

Un vrai bon polar ! 

L’auteur place l’action dans le microcosme hollywoodien, tout en nous imprégnant de l’ambiance des différents quartiers de Los Angeles. Une intrique à rebondissements, un inspecteur alcoolique qui ne s’est jamais débarrassé de ses fantômes, une écriture directe, addictive et le tour est joué : impossible de refermer le livre avant le mot fin.

Papillon de nuit

Assassinat de Kennedy, guerre du Vietnam, luttes pour les droits civiques, Ku Klux Klan : c’est dans cette Amérique en crise des sixties que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Verney, son meilleur ami.
1982. Daniel est dans le couloir de la mort. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.

Toi, mon âme et la mort

Après un malaise inexplicable, Benjamin se retrouve brutalement hospitalisé À son réveil, un voile épais recouvre ses souvenirs, laissant dans l’ombre les moments qui ont précédé ce dramatique épisode.

Mais une douloureuse nouvelle lui est révélée : sa femme et sa fille, en route pour le rejoindre à l’hôpital, ont été victimes d’un accident de la route.

Leur disparition abrupte plonge Benjamin dans un cauchemar éveillé, où le deuil se mêle à l’amnésie.

Au cœur de la tourmente, une réalité plus déconcertante se dévoile peu à peu. Benjamin réalise qu’il est en proie à des bonds dans le temps, des sauts qui le transportent sans crier gare vers des moments passés ou futurs, sans qu’il puisse en comprendre le pourquoi ni le comment.

Plongé dans cette dualité entre une vie fragmentée par les sauts temporels et le deuil inconsolable de ses proches, Benjamin se lance dans une quête effrénée pour élucider le mystère qui lie ces deux réalités. Chaque saut dans le temps devient un indice à décoder, chaque instant vécu devient un pas de plus vers la vérité.

« Toi, mon âme et la mort » vous plonge dans l’univers tourmenté d’un homme en lutte contre les méandres du temps.

Journal ordinaire d’un assassin pas ordinaire

Itinéraire sanglant et halluciné d’un jeune homme, meurtrier en série, qui séduit puis assassine sordidement des jeunes femmes rencontrées au hasard de son chemin, laissant à dessein une trace sanglante bien identifiable. Il va pourtant tenter de revenir sur son enfance tourmentée, essayer d’échapper à ses démons, refaire sa vie, mais l’amour appelle inexorablement le sang.
Un juge va se lancer à sa poursuite et le retrouvera, quinze ans après, alors qu’il vit reclus dans un phare. L’heure du jugement sonne enfin. Ce magistrat n’a rien non plus d’un homme ordinaire… Pourtant, justice doit être rendue. La foule gronde et appelle le sang. Mais non, cet assassin pas ordinaire ne mérite pas une peine ordinaire…

Le mauvais œil

Le lendemain de sa mise à la retraite de marin-pêcheur à Terre-Neuve, angoissé par le vide et l’ennui qui s’annoncent, Benjamin Bertin décide de choisir enfin sa vie en abandonnant son foyer. Sur son vélo chargé d’une tente et de vêtements de rechange, il part à l’aventure vers l’Ouest et savoure enfin sa totale liberté. Mathilde, l’épouse sidérée d’être ainsi délaissée, va tout tenter, notamment la sorcellerie pour retrouver l’ingrat et se venger.
Ce périple parsemé de coups tordus et de belles rencontres est une ode à l’amour tristement contrarié par ceux qui l’ont perdu.
Une enfance ballottée et difficile a amené Jean-François Rottier très jeune, à scruter avec intérêt et curiosité les pérégrinations de ses semblables. Il a conservé cette habitude en exerçant différents métiers dans le secteur social puis dans l’administration territoriale. Happé par le pouvoir suggestif du bord de mer, l’auteur décide à 16 ans de convertir ses observations en romans et nouvelles mêlant humour cynisme et humanité. De 2017 à 2020, il a dirigé la collection Blanche des Éditions Ex Aequo.

L’abbaye blanche

Amour, meurtres et conspiration : une recette de la manipulation. À Nantua, dans le Jura, le lieutenant Gange élève seul sa fille de six ans. Gaëlle, sa femme, les a quittés sans donner de raison. Quand deux meurtres se produisent la même semaine dans ce coin du Jura où il ne se passe « jamais rien », Gange est entraîné dans une enquête explosive. Il s’oriente peu à peu vers l’Abbaye blanche, une secte particulièrement dangereuse, en cheville avec des notables locaux.

Entre trafic d’art, âmes perdues et intervenants haut placés dans l’appareil d’État, il démêle peu à peu les fils et prend la mesure de l’iceberg qui se dresse devant lui. Les enjeux le dépassent, mais sa femme est peut-être victime de l’Abbaye blanche… L’Abbaye blanche est un polar rural, écrit comme un film d’action et d’aventure. Visuel, sonore et bourré d’humour noir, il met en scène des personnages réalistes et touchants, victimes de l’onde de choc, au niveau local, d’affaires qui les dépassent amplement.

Soucieux d’explorer les dimensions sociale et politique, Laurent Malot développe les thèmes de la manipulation, du mensonge, de l’amour et de la mort. La secte manipule ses adeptes, l’appareil d’État manipule la secte, et Gange, ce montagnard qui est un modèle d’intégrité mais a aussi ses failles, ment à sa fille, à son entourage et à lui-même en prétendant ignorer pourquoi sa femme est partie. La part belle est faite à une galerie de femmes autour de lui, qui ne s’en laissent pas compter : la journaliste, la baby-sitter, la juge, etc.

Au cour du Jura, un des personnages clé du livre, dont les magnifiques paysages offrent des horizons plus larges qu’en ville et permettent l’émergence de la sagesse et de la vérité. Laurent Malot s’est mis à écrire des romans, des pièces et des scénarios dans sa chambre, à 19 ans, parce qu’il rêvait de travailler avec Steven Spielberg. Il a gagné ses premiers droits d’auteur grâce à des fictions radio.

Son premier roman, De la part d’Hannah (Robert Laffont, 2014) a conquis près de 25 000 lecteurs. Mêlant habilement thriller politique et roman noir, L’Abbaye blanche est son premier polar.

Emissaires des morts

Deux meurtres ont eu lieu sur One One One, un écosystème artificiel créé par les IA dominantes de l’univers afin d’abriter plusieurs espèces fabriquées par génie génétique. L’agent Andrea Cort, qui travaille pour le Corps Diplomatique, est chargée de choisir un coupable crédible et politiquement correcte, parmi une communauté d’humains semi-esclaves qui se sont vendus par contrat au Corps Diplomatique. Mais Andrea Cort refuse de se limiter dans sa chasse au tueur, personne ne pourra faire pression sur elle. Car Andrea n’a plus rien à perdre, elle connait les secrets des morts…

L’enfant des cimetières


4ème de couverture personnalisé :


David qui est photographe est appelé sur les lieux d’un crime par sa collègue, Aurore qui est journaliste. En effet, un fossoyeur a massacré femme et enfants, avant de se donner la mort.
Le lendemain, un adolescent, menace les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. D’où vient cette épidémie meurtrière et qui en est responsable ?
Celui qui en est responsable est-il homme ou démon ? Le journaliste qui n’a plus rien à perdre, va se lancer dans la poursuite d’une incroyable histoire, jusqu’au plus profond de l’inimaginable…


Avis personnel sur ce livre :


Avec cet ouvrage, Sire Cédric devient l’un de mes auteurs favoris. En ce qui concerne le livre, j’ai vraiment adoré. L’écriture est fluide et nous rentrons facilement dans l’histoire, et on s’attache aux personnages aussi. J’étais triste quand l’un des personnages a disparu car il est vraiment bien.
J’adore cet auteur et pourtant, pour que j’accroche à Sir Cédric ce ne fut pas gagner, car je le voyais beaucoup passer. Quand je vois un livre ou un écrivain, beaucoup passer sur les réseaux, j’ai tendance à ne pas le lire par peur d’être déçue. En plus de cela, au début, les résumés des récits de Sire Cédric ne me tentaient pas plus que cela, mais un jour j’ai regardé celui de « Avec tes yeux » et je me suis laissé tenter. De la même façon avec « de fièvre et de sang » quelque temps après. Je ne regrette pas mes achats, car je me dis que si je ne l’avais pas fait je serais passée à côté d’un auteur magnifique.
Pour en revenir à « l’enfant des cimetières », je l’ai trouvé génial, avec une dose de surnaturel comme il faut. Quand nous lisons le livre, on se dit aisément qu’il ne faut pas être peureux car certaines scènes peuvent être effrayantes, mais moi j’ai adoré.

Misery


4ème de couverture personnalisé :


Un jour, Paul Sheldon, un écrivain à succès, à un accident sur une route de montagne isolée. Il est secouru par Annie Wilkes, une infirmière qui n’habite pas très loin du lieu de l’accident. Si au départ, le romancier est reconnaissant à la jeune femme, il changera vite d’avis. En effet, la jeune femme est une fane inconditionnelle de Paul Sheldon.
Elle décide de le garder afin qu’il puisse écrire un nouveau roman, rien que pour elle. Pour cela, l’écrivain va devoir ressusciter son héroïne récurrente, Misery Chastain, qui est morte dans l’épisode d’avant. Pour rester en vie, l’auteur de Misery va devoir réussir un tour de maître.


Avis personnel sur ce livre :


Ce livre est un véritable coup de cœur. J’avais vu le film quand j’étais au collège et j’avais bien aimé. Le visionnage du film m’a donné envie de lire le livre. J’ai adoré découvrir l’œuvre écrite. Le personnage d’Annie est très complexe, car parfois on va compatir et avoir pitié d’elle et, à d’autres moments on va la détester.
En ce qui concerne Paul Sheldon, il peu s’avérer énervant mais au vue de la situation c’est compréhensible. J’ai apprécié les clins d’œil à Shining, et en plus cela se passe à peu près dans le même coin.